Patrice Faubert

Tabula rasa des oligarchies génocidaires

Et oui
Tout a été dit, écrit, pensé
Bien avant moi, automne, hiver, printemps, été
Mais je puis l'ignorer
Et avoir le droit de m'y associer
Par soi-même, de soi-même, pour soi-même
Et non parce que telle notabilité, l'a dit ou l'a répété
Mais
Parce que je le pense aussi
Mais
Parce que je suis d'accord
De part mes propres réflexions
Non parce que
Cela a été dit par Tartempion
Et même de l'anarchie, ou autre, le plus grand champion
Mais
L'on dit ce que je dis
Mais
L'on écrit ce que j'écris
Mais
L'on pense ce que je pense
Mais
L'on vit ce que je vis
Mais on lit
Ce que je lis
L'on me parle
L'on m'écrit
L'on me pense
Et je fais de même
Avec tous et toutes les autres moi-même
Les autre nous-mêmes
Mais nous ne le savons pas
Toi, moi, ils, elles, eux, lui, n'est-ce pas ?
Ce qui importe
C'est que cela soit dit, écrit, pensé, fait !
Car nous nous naissons
Car nous nous mourons
Tant de gens affinitaires
Mais tellement dispersés sur la planète Terre
Disant
Ce que nous voudrions dire
Faisant
Ce que nous voudrions faire
Et écrivant
Ce que nous voudrions écrire
Ce que l'on a pas pu dire
Ce que l'on a pas pu faire
Ce que l'on a pas pu écrire
Pas su ou pas pu, tout définir
Nonobstant
Ce qui seul compte vraiment
C'est que cela ait été pensé ou dit
C'est que cela ait été fait
C'est que cela ait été écrit
Et peu importe par qui !
Selon chaque religion, chaque idéologie, évidemment
Mais là, cela vaut peu
Sauf hors religion ou sauf hors idéologie
Et là, cela vaut beaucoup !
Mais rien à faire
Il nous faut toujours redire
Il nous faut toujours réécrire
Il nous faut toujours refaire
Nous nous redisons
Nous nous réécrivons
Nous nous refaisons
Je suis, ainsi, redis
Je suis, ainsi, réécrit
Je suis ainsi, fait, refait
De ce moi, vantard, fanfaron, trop plein, surfait
De toutes nos guerres, massacres, atrocités, génocides, écocides
Principalement, oligarques et milliardaires, en sont les maudits !
Et ce pour chaque pays
Arrêter de m'écrire
C'est déjà fait de me lire
Arrêter de me faire, surtout, défaire
Je suis tous les métiers de l'humanité
Je suis tous les chômages de l'humanité
Nous le sommes toutes et tous, en retrouver la clé
Et hommes et femmes politiques
Toutes et tous toxiques
Qu'il faudrait toutes et tous, ignorer, boycotter
Ce de l'extrême gauche, gauche
Ce de l'extrême droite, droite
Du capital
Ainsi, de ses cendres, renaître et sans mal
S'en défaire, pouvoir vivre, respirer !
Ils et elles sont comme de la glace industrielle
Hommes, femmes, complices, couchant avec eux et elles
Carraghénanes
E407, E407a, E471, E160
Des émulsifiants
Des épaississants
Des colorants
Tout du faux, rien de vrai
Comme le gangstérisme des oligarques, en effet
Car voilà,  les vraies pollutions, de tous les pays
En résultante de toutes les oligarchies
Et qui font le beau temps ou la pluie
Propriétaires de presque tous les avis
Culture, science, presse, littérature, technologie
Aucune grande phrase, aucun grand mot, ici
Le langage bourrin, parfois le moins naze
Quand le fric a pollué toutes les cases
C'est bien de cela, ( bis ) qu'il faudrait complète table rase !
 
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ )

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Published on e-Stories.org on 09/25/2026.

 
 

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