Patrice Faubert

Racaille des gauches, racaille des droites

Dictature de la participation
Participation de la dictature
Tout adhérent à tout
Rien n'adhérent à rien
Rien n'adhérent à tout
Tout n'adhérent à rien
Ce qui fait un régime politique
Mélange qui en fait tous les tics
Chaque époque
Avec ses maîtres à penser
Souvent, c'est du toc
C'est toujours la pensée des maîtres
Et moi, je veux Ni Dieu Ni maître
Et c'est par les anonymes
Que le mieux est pensé
Qui à la bave des continents
S'en tribunent, pour Léo Ferré, l'évoquer
Déjà
Tous les livres mis au pilon
Même, jadis, feu E.M Cioran
Qui devint ainsi du carton
Une pizza enveloppée d'un penseur
Il y en eut à toutes les heures
Car, c'est le nombre vendu
Qui de n'importe quelle autrice ou auteur
En faisait une valeur !
Et la médiocrité
Se vend bien, c'est bien attesté
C'est milouf
Dehors les loufs
Tout ce qui pense de travers
Surtout de la pensée libertaire
Donc, hors toute pensée militaire
Hors toute pensée policière
Et puis
Tant de personnes
Qui auraient pu écrire
Et se disant
Pourquoi faire ?
Quand partout, des massacres, génocides, guerres
Et tout le dénonçant
Mais, nonobstant, si peu de changement
Ainsi
Dès 929 décès, SDF, en 2025
Ô douce France
Et cela devient comme une évidence
Le capitalisme est la pire des démences
Comme une subsidence
Bâtiments qui s'enfoncent
Sept centimètres par an, sans défiance
Lige de toute une dormance
Comme une espèce invasive
Diligentée par une commercialité abrasive
Avec soixante pour cent
De la perte de diversité sans absence !
Et au fond
La société spectaculaire marchande techno-industrielle
Tout ce qui pense de travers
Surtout de la pensée libertaire
Donc, hors toute pensée militaire
Hors toute pensée policière
Et puis
Tant de personnes
Qui auraient pu écrire
Et se disant
Pourquoi faire ?
Quand partout, des massacres, génocides, guerres
Et tout le dénonçant
Mais, nonobstant, si peu de changement
Ainsi
Dès 929 décès, SDF, en 2025
Ô douce France
Et cela devient comme une évidence
Le capitalisme est la pire des démences
Comme une subsidence
Bâtiments qui s'enfoncent
Sept centimètres par an, sans défiance
Lige de toute une dormance
Comme une espèce invasive
N'est que du venin, que du fiel
Elle viole les genres et elle viole les sexes
Elle viole les consciences
Inculquant aux encéphales des cruautés
Qui deviennent de la banalité, de la normalité
Hélas, surtout, y faisant des majorités
Stalinisme, fascisme, nazisme
Gauchisme, libéralisme, identitarisme
Communautarisme, wokisme, racialisme
Tout un séparatisme structurant le capitalisme
Tout ce qui consolide le capitalisme
Tout un agglomérat de diverses débilités
Qui savent très bien, à la demande, s'adapter
Diverses religions pour tout bien cimenter
Cocktail de faut-il le répéter ?
Toute idée étant reçue
Rarement elle est déçue
Ce dès la naissance
Comme un coup de poing dans la gueule
Son vent nous manipulant comme Eole
La vie spectaculaire n'est que nuisance
Les médias merdias en font une fontaine de bombance
C'est pourtant, là, le contraire, fausse concordance
De la vie de la plupart des gens, qu'il faut distraire
Annihiler toute vraie réflexion
Sur sa propre aliénation, éviter une vraie révolution
Pour le genre humain, l'anarchie, seule solution
Contre les racailles de droite
Contre les racailles de gauche
De toutes leurs propagandes qui nous fauchent !
 
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ )

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Published on e-Stories.org on 07/08/2026.

 
 

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