Patrice Faubert
Stress oxydatif, sans cétones magiques
La non-violence
Mais de la violence
Car tout est de la violence
Dans un monde fasciste
Et notre monde est hélas fasciste
Donc, tout SON fait crée de la violence
La non-violence
Peut-elle éliminer la violence ?
C'est l'inverse qui est surtout vrai
La violence tue la non-violence !
Même avec le sourire de La Joconde
Même avec les yeux de l'aurige de Delphes
Ou alors
Un virus venu d'une autre planète
Qui zigouillerait tout fascisme
Qui zigouillerait tout stalinisme
Qui zigouillerait tout libéralisme
Qui zigouillerait tout nazisme
Mais qui épargnerait l'anarchisme
Et gens de bonne volonté
Pour enfin pouvoir organiser
Une société sans autorité
Une société sans compétition
Où absolument tout serait autogéré
Autonomie populaire
Autonomie libertaire
Extraterrestres, si vous me lisez
Et si vous le pouvez
Vous savez ce qui vous reste à faire
Car les jours de la planète Terre
Sont comptés, réalité dont on ne peut se défaire !
Certes, comme un film à la Bertrand Blier
Où le virus serait Albert Dupontel, en contre-emploi
Comédie noire et cynique à la fois !
Donc
Les terriens et les terriennes
Sont de part leur origine commune
Des extraterrestres, des tiens, des miennes
Qui au cours de chaque vie
Vont en embrasser d'autres, cent mille fois
Et cela, finalement, sert à quoi ?
Quand c'est un automatisme, rituel purement factuel
Et il faut au moins six secondes
Pour que l'ocytocine y gronde
Ce neuropeptide modulateur
Quand seule l'aberration mentale
Croit pouvoir s'épanouir sous le capital
Forcément
Sur le dos d'autres gens
De l'apostat du décroissant
Comme à Athènes
Vingt à quarante pour cent des gens
Quelques siècles avant notre ère
Déjà là, dominantes et dominants
Car, il n'y a là, que perdantes et perdants
Vouloir dominer, c'est très fatigant
Techno-fascisme
Techno-capitalisme
Aux armes, citoyennes et citoyens
Mais celles de la connaissance
Mais celles du partage, de l'entraide, de la décroissance
Toute satrapie est autophagique
Son propre stress oxydatif, sans cétones magiques !
Certes
Compagnes et compagnons disent les libertaires
Camarades disent les staliniens et autres autoritaires
Bref
Une médecine régénérative intégrative
Cerveau corps environnement, société civile
Car bourgeoise ou populaire
L'armée nous fout en l'air
Comme je le criai en 1973
Lors d'une vente du Monde Libertaire
Gare Paris Saint-Lazare, déjà, une autre ère
Mais, pourtant, en 1961, dans le Larousse
Le terme agricultrice apparut, en douce
Quand tout, de nos jours, fiche la frousse
Plus que des droites qui nous toussent
De mes impuissantes litanies, nonobstant, d'un futur caduc
Les marchés de guerre
Les marchés de captivité
C'est devenu cela, notre société, s'y reluquant
Surtout, selon l'intérêt économique des pays
Comme pour, jadis, les armes de la Tchécoslovaquie
Qui permirent à l'Etat d'Israël, d'être en vie
Staline y avait un intérêt géostratégique
Il n'y a pourtant plus à tergiverser
Tous les régimes politiques, il faut les renverser
Murmuration, là, des gens, enfin décidés
Car en géographie
Aucune nation, aucune frontière, donc aucun pays
Un seul peuple, tout ce qui peuple la terre
Comme pour les indispensables vers de terre
Une seule langue, espéranto, tout ce qui peut s'y faire
Et dehors, les présidents, tous si minus
Et qui, ô débiles, se prennent pour des pays
Et qui ne sont rien du tout, du moins, aucun plus !
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ )
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Published on e-Stories.org on 05/10/2026.