Patrice Faubert
Clonalité des mentalités postmodernisées
De ce monde fascisé et nazifié
Sorte d'intergouvernementalisation orchestrée
Pour toutes les saletés, pouvoir les perpétrer
Faudrait le retour de Buenaventura Durruti
Faudrait le retour de Nestor Makhno
Dans ce temps de sexisme, d'identitarisme, d'âgisme
Et aussi, quel plaisir, et pour en changer
Le bonjour d'un inconnu à Sylvie
Pour l'excellente émission " L'entonnoir "
Sur " Radio Libertaire " de la Fédération anarchiste
Contre les abus et viols médicaux
Mandarins, gynécologues, nous prenant pour idiotes ou idiots
L'empathie étant devenue
Une rareté ou pire, malvenue
La bonté non apprise, donc, comme surannée
Et en logique continuité
La technoférence
De la férale interférence
Pour tout modifier
Pour tout falsifier
Ainsi
Néo-fascistes
Au lieu de fascistes
Rien de nouveau
Ce sont les mêmes zigotos
Néo-nazis
Au lieu de nazis
Rien de nouveau
Ils sont aussi peu rigolos
Néo-capitalistes
Au lieu de capitalistes
Certes, rien de nouveau
Sauf
Nouveaux masques
Nouveaux déguisements
Comme jadis en Allemagne nazie
Comme jadis en Italie fasciste
Comme jadis aux USA, de l'impérialisme
Tout cet horrible monde
Fut recyclé
Fut intégré, réadapté
Donc, jamais vraiment, épuré
Dans les administrations
Petit à petit, des personnes assimilées
Fonctionnaires, police, armée
Les services secrets par l'odeur alléchée
Patronat, et subtilement, tout put s'y continuer !
Mais avec une fragmentation
Elle-même fragmentée, par toutes les diverses dominations
De la rivalité même dans les mêmes idées
Ce qui dans le passé
Aurait pu passer pour ébouriffant
Et même, c'est dire, effarant
De la fausse apoptose
Mais une vraie chronicité sans pause
Avec codage nerveux
Avec donc codage social
Pour y perpétuer des tas d'épigones
Sans extravaguer dans les faunes
Ce monde en pleine nécrobiose
Hélas
Le monde des affaires détruit tout
Du vitafère, effrontément, il s'en fout
Des clonalités des mentalités
Postmodernisées dans le récupéré
Et donc habilement reconditionnées
Il en va aussi des informacons
Tout y est tronqué, interprété
Tout y est adapté, revisité
La voix de son maître
Du milliardaire et de son paraître
C'est du glacé, c'est du figé
Fausse empathie, mépris généralisé
Et ainsi, pas de quoi s'étonner
Si, dans le monde, des 275 000 glaciers
Avec la fonte, les eaux pourraient monter
Groenland, sept mètres en plus
Antarctique, 56 mètres en plus !
Plouf, plouf, plouf, plouf
Louf, louf, louf, louf
Quand l'on ne pourra plus dire, ouf
Salves bien plus dangereuses
Que tout fric-frac au domicile
Vol de mobile
Vol de voiture
Sept pour cent au niveau des probabilités
L'auteur, femme ou homme, groupe, de les retrouver
Autre salve dangereuse
1952, Londres, environ 12000 décès, comme de cendre
Smog, du 4 au 9 décembre
Spectrographe, brouillard, ondes délictueuses
Ou des premiers filtres à cigarettes
Remplis d'amiante, c'est chouette
Et de plus en plus de réactionnaires
Pauvres ou riches
En tous les corps de métiers, chiche
Et de plus en plus d'autoritaires
Avec toute vie forcément bien ratée
Dans un monde fascisé et aberré
Mais comme toute structure vivante
Veut maintenir sa structure vivante
Ni bien, ni mal, l'évolution y est évidente
Aucune, néanmoins, linéarité, encadrante
Pas, non plus, comme le travail clandestin
Du clic, informel, internet, des petites mains
Forme de censure bien mal payée
Contrat à zéro de l'heure, impunément esclavagisé
Une économie toujours aliénante, formelle, informelle
Trompeter contre tout ce houleux
Liminaire urgent contre tout ce honteux
Comme pommes de terre au cadmium
Encore 48 pour cent en bio, summum
Et recul de certains glaciers, 30 mètres par an
Bientôt, ils n'en verront plus, les enfants
Ce en France, depuis environ trente ans
Et 65000 fermes laitières en France
Onze pour cent de plus de cent vaches
Pas comme Laurent Ducon et sa loi, qui gâche
Et lui a 130 vaches
Plus mort aux vaches, mort aux connes et aux cons
( Et au sexe de la femme, je demande pardon ! )
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ )
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Published on e-Stories.org on 04/06/2026.