Patrice Faubert

L'argent Gévaudan, bête qui mange le monde

Ah !
Si j'avais été vagin
Ah !
Si j'avais été une paire de seins
M'autosucer
M'autotéter
Moi
Qui use de s'onaniser
Car
Sans le sexe opposé
Il faut bien se contenter
Quand
Les femmes contre les hommes
Quand
Les hommes contre les femmes
Ainsi
L'on sexera de moins en moins
Cela deviendra comme du vilain
Ou la sexualité toujours pour les riches
L'axexualité toujours pour les pauvres
Comme le sarkonazi en Guadeloupe
Vrai faux prisonnier, qui le soleil, ne loupe
Et à peine sorti, se dorer le corps, avec sa troupe
Cela, tout en un mois, 2025, et en recoupe
Les gens comme des enfants
Tout ce que la presse, dit, le croyant
Il faudrait les obliger
Car pourtant, sur LCP !
Et à y regarder
Des documentaires
Nonobstant, des séries qui éclairent
" Ni Dieu ni Maître "
" Histoire de l'anarchisme "
Ou aussi
Youtube " Vive l'anarchie, CNT/FAI/AIT "
Mais l'obscurité
Veut rester dans sa stabilisante obscurité
Mais l'inhumanité
Veut rester dans sa stabilisante inhumanité
Et cela ne rentrerait pas dans le signifiant
C'est vrai, de tout un aberré, inconscient
Cela serait comme une langue étrangère
Mais impossible à appréhender à la pensée réactionnaire
Du côté de la bête qui mange le monde
Le capital, que celle du Gévaudan, plus immonde
Pour revenir à la sexualité
Elle ne fut pas toujours honnie par les armées
Grèce antique, unités guerrières d'élite
338 avant notre ère, des paires 
Qui sans aucun complexe, y militèrent
Avec des homosexuels statufiés
Comme bien après, Antinoüs, stupéfiante beauté
Cependant, qu'apparut, ô étrangeté
1838, le terme d'homosexualité, est né !
Selon temps et cultures, tout peut varier
Un temps normalité, comme en Grèce antique
Un autre temps, anormalité
Comme en France de 1942 à 1982, autre contextualité
Pourtant, en ce domaine, ni normalité, ni anormalité
Mais à chacun, chacune, sa forme de sexualité
Cela ne devrait même pas se discuter
Moi, c'est la vulve que je préfère
Hélas, le sexe de l'homme m'indiffère
Chaque spatio-temporalité, l'on ne peut revisiter
Comme une autre planète, pour l'Histoire, autres mentalités
Selon le conditionné, le formaté, l'engrammé
Et parfois, souvent, tout peut s'y mélanger
Sont-ce seulement quelques crapules
Qui certes, font des émules
Directement, indirectement, gâchent tout
Ou tant de diverses complicités
Mais comme obligées, la mise qui rafle vraies folles et vrais fous
Quand
Il n'y a en vérité, aucune liberté
Il n'y a en vérité, aucune égalité
Il n'y a en vérité, aucune fraternité
Le monde entier n'étant plus qu'un marché
Tout peut s'y vendre, s'y acheter, s'y louer
S'y échanger, l'argent ayant tout esclavagisé
Corps, esprits, idées
Tu vaux combien ?
Moi, je ne vaux rien
Mauvais poète, mauvais paraphysicien
Et comme cela, cela est très bien
Quand je vois, ce qui pour vous, est bien
Car y valoir quelque chose
N'y sentirait pas la rose !
 
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysisien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ )

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Published on e-Stories.org on 02/20/2026.

 
 

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