Patrice Faubert

Plasticène isonomie molécularisée

Le capital est sédimentologiste
Ennuis, soucis, escroqueries diverses, longue liste
Dans nos têtes tout l'invisible extractiviste
Ni schiste, ni marbre, argile, sable, calcaire
D'autres écrouelles prestataires
Du harcèlement en Bouygues, en SFR
Rendre le matériel
Résiliation comme intemporelle
Sauf animisme immuable
Face à cela, tout y devient minable
Et vidant votre compte bancaire
De pénalités odieuses et imaginaires
Comme des plastiglomérats bureaucratiques
De sociétés téléphoniques lobotomisées et fanatiques
Et comme tout est devenu comme du travail
Se démettre, de toute une arnaque en éventail
Là aussi, de la machinerie fordite
Au burn-out, tout s'y médite, tout s'y profite
La souffrance au travail, même chez soi
Quand au turbin, tout y fait loi
Avec les dépressions, mutilations, angoisses, suicides
Accidents mortels, tout ce qui y coïncide
Devenant de vivantes cariatides
Les prisons de la psychosomatique physicienne
Qui fait de toutes les existences, sienne !
Toute vie devenue hébétante et rebutante
Avec sa vérité d'expérience, de terrain
Où tout terrain y fait son tout et son rien
Et là, pas seulement de ce qui reste de sauvage
Puisque presque tout a été mis en cage
Donc
Comme l'audio-naturaliste ( né en 1958 )
Fernand Deroussen
Avec les cris de la nature en scène
Tant, que l'on peine
12000 espèces d'oiseaux chanteurs
Qui finiront, un jour, en esprits frappeurs
Et pour tout
Et en tout
Tant et tant, tant, tant
Du quel que soit
En quoi que ce soit
Thème, thème, thème
Dont se gargarisent tous les items
Je ne suis pas un grand poète
Le contraire, que je puisse croire, faut-il être inepte
Besoin d'aucune considération
Besoin d'aucune commisération
Et puis, océans, autres, mentalités, en gélification
Alors, qu'en fait, tout l'or du monde
Comme sorte de pyrite, en miroir de l'illusion, du rite
Chaque jour, pour cela, l'on vit, l'on meurt
Il me meurt, elle me meurt
Elle me vit, il me vit
Ils et elles me naissent
Elles et ils me meurent !
Gens connus
Gens inconnus
Mais là, dans la même dernière demeure
Et puis, le vivant mange le vivant
Onze pour cent de la population mondiale
Végétarienne, mais, le reste, y cale
Seize pour cent au Pakistan
L'on aurait pu penser plus, étonnamment
1839, apparition du mot végétarien
Ouf, avec l'Inde, trente-neuf pour cent
La moyenne, un peu, la relevant
Certains pays, c'est deux ou trois pour cent
Comme la France, pôle position, pour l'aberrant
Car un morceau de viande, c'est un pâturage entier
Infestation du plasticène
Infestation de viande halène
Même l'excrément n'y est pas le même
La gynocratie sexiste n'y pourrait que blème
Ou alors matrilinéaire, aucune classe, du libertaire
Plus aucune nation
Mais seulement les diverses populations
Terriens, terriennes, en seule unique conviction
Décès précoces ou de grande longévité, en des lamentations
Et l'on en finira jamais, dire, écrire, sinon
Parler, imiter, répéter, refaire, écouter, ceci, cela, sinon
Faire, jamais défaire, les guerres, sinon
De tout un infini à soustraire, pour une vraie civilisation
Toute une isonomie à réinventer !
 
Patrice Faubert ( 2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ )

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Published on e-Stories.org on 01/27/2026.

 
 

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