Patrice Faubert
Paraphysique des nouveaux fascismes
" Ah ! je rougis de l'imbécillité de mon espèce. Et je me demande s'il n'est point de puissance, s'il n'est point de terreur capables de guérir les rois de leur orgueil; les peuples de leur soumission; les hommes de leur aveuglement ? Le malheur et l'esclavage seront-ils donc éternellement notre partage ? Fournirons-nous toujours le vin et le sang aux régals des Gargantuas ? "
Ernest Coeurderoy ( 1825 - 1862 ) révolutionnaire libertaire
Jours d'exil ( 1849 - 1855 ) Aux éditions Héros - Limite
Parmi les nouveaux fascismes
Postmodernisme
Intersectionnalisme
Racialisme
Identitarisme
Déconstructivisme
Bref...
Du postmodernisme !
Et autres inepties du corporatisme
Voilà pourquoi
Tout fascisme hétérodoxe
Alimente le fascisme orthodoxe
Avec tous les divers populismes
Et qui n'ont jamais vraiment été dénoncés
Sinon, le fascisme ne pourrait pas se régénérer
Et un fascisme en vaut un autre
Avec leurs intellectuels hommes
Avec leurs intellectuelles femmes
En fait, de la fausse intellectualité
Car elle est révolutionnaire et libertaire
Ou n'est absolument, rien, c'est clair
" C'est inhumain, t'es tout rétréci, compressé, tu sais même plus sourire ici, t'es vraiment mis hors société, séparé ! des êtres humains ! Voilà, c'est à abolir, cet endroit. Construire ça, c'est tuer les hommes et les femmes à feu doux, rien d'autre. "
Philippe Lalouel ( QMC de Réau )
Via le journal " L'Envolée " Pour en finir avec toutes les prisons
La fausse intellectualité
Est diplômée de sa soumission
La vraie intellectualité
Est autodidacte, non diplômée, en insurrection
Et puis, ce terme d'intellectualité
Du langage, il faudrait le rayer
Prétentieux, dominant, totale absurdité
Il suffit de réfléchir pour ne plus mélanger
La vraie réflexion qui n'est pas, elle, d'intellectualité !
La réflexion
Contre toute institution
Contre les partis, les syndicats
Tous les gouvernements qui puent le caca
Une balle, une rafale, et bon débarras
Hélas
Seulement dans l'imaginaire, c'est bien cela
Le retour de la colonne Durruti
Pour partout propager l'anarchie
Et traiter les faux amis
Gauchistes, libéraux, staliniens, politiciens
Femmes, hommes, nouveaux, anciens
Tout ce capitalisme sans aucun frein
Et au moins par l'écrit
Les traiter en véritables ennemis
Car nous n'avons pas de fusils
Et toute cette réaction nouvelle ou ancienne
Ne se laissera pas faire, sans d'horribles séquelles
Ayant des armes médiatiques
Ayant des armes idéologiques
Ayant des armes économiques
Ayant des armes policières
Ayant des armes militaires
Pour nous faire taire
Et nous ayant déjà éliminés
Et nous ayant déjà génocidés
Et le pire, nous ayant déjà infiltrés
Et pour parer à toute éventualité
Ainsi, prendre les commandes du révolté !
Qui est qui ?
Qui est quoi ?
Faudrait un mot de passe
Pour nous reconnaître, de cet empire de la casse
Y être comme un étranger au jargon incompris
Sans pays, sans patrie, sans parti, sans devis !
Moins deux minutes
Sur l'horloge des savants
Et pas forcément, survivantes et survivants
Les plus sympathiques mais les pires truands
Et fanatiques de tous bords, Israël, Iran, Pakistan
Corée du Nord, Chine, Russie, USA, tout un polluant
Avec mutantes, mutants, pires qu'avant
Car
Tout le monde n'est ni beau, ni gentil
Dans ce monde capitaliste maudit
Avec des corporations, ni belles, ni gentilles
Il faudrait tout dégommer
Et pour toujours, infernal jeu de quilles
Où tout est dégueulasse, où rien n'y brille
Ou alors, fallacieusement
Il faut bien vivre dans le faussement
Inde : 1,451 milliard de personnes
Chine : 1,409 milliards de personnes
Et à chaque seconde, encore plus de personnes
Nationalisme dictatorial
Souverainisme et fascisme
Des partis et organisations du peuple
Quand il n'y a plus de peuple
Mais plus de monde il y a dans un pays
Et en cas de guerre thermonucléaire locale
Ou même globale
Pays qui pourraient peut-être refaire des petits
Contraints aux énergies naturelles
Le sang, les urines, les étrons, devenant carburants officiels
La pluie, le vent, la contrainte devenant belle
Car un bovin c'est deux tonnes de bouse par an
55 à 73 kilogrammes pour un humain et par an
Il faudra le pire pour peut-être le moins pire !
Il y a environ 35 millions de vaches en Europe
Flatulences, par an, par vache, 125 kilogrammes
Comme 400 kilomètres méthanisés en voiture
Finalement, le monde est poubelle aux ordures
Allergisants, toxiques, qui nous perdurent
Et 25 pour cent des gens dans le monde
Des allergies au pollen, et plantes irritantes
Maladies mortelles, toutes encore en attente
Toutes les plantes n'étant pas bienfaisantes
Comme la plus toxique du monde
Gympie, Gympie, Dendrocnide Moroides
Chipie, chipie, mais en plus morbide
Bref
Les êtres humains sont des masos
Rien qu'à comparer aux cachalots
Que nous, beaucoup moins idiots
Câlins nombreux, nourrices allaitantes
Pour cela, aucune presse militante
Avec des clans matrimoniaux
Longévité inconnue
Mais au moins, 80 à 100 ans, que la pollution dévalue
Et ce sont eux qui nous étudient
Par curiosité, et parfois, nous fuient
Des dortoirs suspendus vers le haut
Pour des cycles de sommeil
Et de la chasse en profondeur, en éveil
Menhirs des grandes femelles
Sans nous, une vie qui serait belle
Je ne déteste pas le genre humain
Mais ce qui peut les rendre inhumains !
Patrice Faubert ( 2025 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ )
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Published on e-Stories.org on 10/01/2025.